Ce qu'on a aimé dans ce début de Coupe du monde
Outre Donald Trump, Gianni Infantino, les pauses fraîcheurs et toutes ces horribles coulisses, la grande scène du foot mondial propose ce qu'elle a de mieux à offrir : des buts de dingue, des histoires et des jolis matchs. Et ça, on aime.
→ Les buts en pagaille
75 buts en 24 matchs. Ça donne en moyenne 3,63 buts par rencontre : ce Mondial 2026 démarre sur les sombreros (ou les chapeaux de cow-boys) de roue. Cette première journée est le plus prolifique depuis celle de la Coupe du monde 1958. Hormis le Ghana-Panama (1-0), il n’y a pas eu de grosse purge : même la surprise du Cap-Vert (0-0) contre l’Espagne a été plaisante à suivre. Quelques matchs ont été bien prolifiques : l’entrée en lice du Curaçao contre l’Allemagne (1-7), l’Angleterre-Croatie (4-2) ou la dégringolade de la Tunisie contre la Suède (1-5).
→ Les frappes de loin
Mieux que les buts à foison, ce qu’Omar da Fonseca appelle les « bombazooooos » ! La Gen Z appelle ça « déclencher » , les anciens parlaient de « tirs depuis l’extérieur de la surface » ou de « frappes lointaines » . Tout ça revient au même : le plaisir de voir des filets trembler. Comme le Jabulani en 2010, le ballon Trionda de 2026 laisse les artistes s’exprimer avant les 16,50 mètres. Lionel Messi a laissé sur place Luca Zidane, Kylian Mbappé a fait passer Édouard Mendy pour un naze et l’Autrichien Alexander Schmidt a joliment ouvert son pied.…
Par Ulysse Llamas pour SOFOOT.com
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